05.11.2009

La maman rock du mois : moi !

Panne d'inspiration ! Un bébé à moucher, une maman qui la joue The Mask (tant mieux, ça fait rire mon fils !), pas toujours facile de trouver quelques minutes pour bloguer. Cela fait bien longtemps que je ne me suis pas retrouvée dans une situation où je me suis dit : "Tu postes ou tu postes pas ?".

 Et pourtant, le fait de voir mon article sur le mouche-bébé électrique en première page du site www.my-egg.fr m'a donné du baume au coeur (cliché, tant pis) à défaut d'avoir calmé ma toux (c'est déjà ça). Du coup, ce soir, je poste. Je poste mais quoi ?

Allez je me la joue mais tant pis, je vais tester sur moi, mon Questionnaire de la maman rock. Après il y en a d'autres qui s'y colleront alors, autant ouvrir le feu. Moi, Frédérique A-L, 31 ans, journaliste, traductrice, blogueuse et faisant sa Courtney avec une couronne de miss en plastique (photo de qualité pourrie mais je ne peux pas rogner le haut de l'image et son gros plan sur le superbe rideau blanc, je n'ai pas le logiciel sur cet ordi, tant pis, un blog, c'est aussi de l'artisanat...).

princess.jpg

Votre définition de la maman rock ?

Une maman responsable, bien sûr, mais qui n'a pas renoncé à ses rêves de jeunesse tout cela parce qu'elle est devenue maman. A savoir : je rêve toujours de monter mon groupe de rock (même pour un concert à chaque Fête de la musique ayant lieu durant une année bissextile...).

Votre définition du bébé rock ?

Un bébé sociable, rieur et qui accepte d'écouter au moins un tout petit peu les disques de ses parents (?!). Mon fils est très rock en pyjama jaune quand il joue avec une maracas en plastique violet !

Votre look rock ?

Une robe noire et des babies ou des bottes.

Votre guitar hero ou rock star masculine préférée ? (Question de midinette, j'assume !)

J'en ai plein... Ben Harper, Anthony Kiedis (Red Hot Chili Peppers), Mick Jagger (jeune).

Votre album rock fétiche ?

Il y en a bien trop. Celui qui me vient à l'esprit car il est décalé (comme le blog), Bloody Kisses de Type O Negative. Ce groupe, c'est le Bon Jovi des filles qui aiment Sepultura et le rock très bruyant. Un truc très romantique mais en même temps gothique et cliché. J'adore ! Surtout en cette période post-Halloween car c'est l'esprit du moment...

 PS d'une tricheuse qui assume : j'ai initialement publié cette note le 4 novembre à minuit, ce qui faisait 2 notes le même jour. Je la republie donc aujourd'hui, sachant que celle de l'expo photo visait à prévenir du vernissage de ce soir (aucun intérêt donc de l'antidater). Vous allez vraiment tout savoir, vous !

 

 

 

04.11.2009

Expo photo : 12 Bouts de Choux (Paris XIIe)

Ce soir, j'ai le plaisir de vous présenter l'exposition de Saùl Acosta-Rios, photographe dont je suis le travail depuis plusieurs années. Je lui laisse donc la parole... mais avant cela vous précise que le vernissage de l'expo a lieu demain soir à l'hôpital Armand Trousseau (voir Infos pratiques au bas de l'article)

GetAttachment.jpg

 

Voici l’histoire des « bouts de choux », série de photographies cadrées sur les gestes et attitudes universelles des enfants et réalisées par Saùl Acosta-Rios entre 1999 et 2009 dans des crèches, haltes-garderie et écoles maternelles de Paris et de sa proche banlieue :

 

« Lorsque je suis arrivé en France il y a tout juste dix ans, j’ai rencontré tous les problèmes inhérents à l’immigrant. Loin de ma Colombie natale je découvrais une nouvelle langue, une culture et des rites  inédits qui très vite me devinrent familiers et toujours savoureux.

 

Photographe, je trouvais un emploi au sein d’une société spécialisée dans les interventions au sein des crèches, écoles maternelles et haltes-garderie de Paris et de ses alentours. Le Directeur ne m’avait pas caché qu’il aimait beaucoup ma façon de photographier les enfants mais que mon accent latino-américain était vraiment par trop prononcé !

 

C’est ainsi que je débutais dans le monde du travail hexagonal, le cœur serré par la réflexion désobligeante de mon employeur mais avec la rage de me dépasser et de me faire comprendre par le plus grand nombre et ce, grâce à mes photos.

 

Les enfants que je côtoyais m’acceptaient immédiatement. Un sourire et j’étais des leurs. Les petits n’ont pas de préjugés. Ils arrivaient vers moi en rampant ou me prenaient par la main, me montraient leur univers coloré et chaleureux. Je me suis tout de suite attaché à cette population âgée de 3 à 36 mois. J’ai vite compris qu’ils n’attendaient rien de moi et comme souvent dans ces cas-là j’étais d’autant plus disposé à leur donner beaucoup. Avec eux, la relation était simple, évidente, dans l’instant, dans la vérité comme dans le jeu.

 

Je m’allongeais à plat ventre avec mon appareil, me fondais au milieu de la petite troupe. Certains m’escaladaient, d’autres me « recoiffaient » savamment et puis il y avait les enfants trop absorbés par leur activité qui me snobaient gentiment. Je commençais ma série de photos des « bouts de choux » sur ceux-là. Tel petit gars qui s’évertuait à ôter sa chaussette, telle petite joufflue qui achevait son puzzle, plus loin un futur athlète qui rampait, un anneaux olympique accroché autour de la cheville.

 

En 2006, je m’installais comme photographe dans un magasin doté d’un studio photo situé au 19 avenue du Dr Arnold Netter, très exactement en face de l’hôpital Armand Trousseau à Paris, un de ceux dédiés exclusivement aux enfants. Les grilles qui longent le bâtiment me semblaient bien maussades. Très vite je rêvais d’habiller ce fer forgé avec de grands panneaux de mes chers petits « bouts de choux ».

 

Aujourd’hui, mon rêve se réalise car 12 d’entre eux vont venir égayer la façade du 16 au 26 Avenue du Dr Arnold Netter et ce grâce à la Mairie de Paris 12ème et au groupe hospitalier Armand Trousseau-La Roche Guyon, Assistance Publique, Hôpitaux de Paris. Un bonheur n’arrivant jamais seul une exposition de ces mêmes photographies est organisée simultanément au siège de l’Unesco à Bucarest (Roumanie), la fondation universitaire Maria Cano de Medellin (Colombie) et à La Havane (Cuba). Ainsi ces petits garçons et filles anonymes vont, dans leur langage précieux, transmettre, et  mieux qu’un long discours, le message de la grâce universelle de l’enfance. »

 

INFOS PRATIQUES  : 

 

Vernissage jeudi 5 novembre 2009 à partir de 18h30, Hall du bâtiment Paul Louis ChigotExposition 12 BOUTS DE CHOUX DANS LE 12ème  :

12 photographies tirées sur bâches (format 0,80m x 1,20m) et accrochées du 15 octobre 2009 au 28 février 2010 sur les grilles du groupe hospitalier Armand Trousseau-La Roche Guyon, 26 Avenue du Dr Arnold Netter, 75012 Paris.

 

Une exposition de ces mêmes photographies est organisée simultanément au siège de l’Unesco à Bucarest (Roumanie), la Fondation Universitaire Maria Cano de Medellin (Colombie) et à La Havane ( Cuba). Des  produits dérivés de l’exposition seront vendus au profit de l’A.F.E.H (Association pour les familles des enfants hospitalisés) gestionnaire de la Maison des Parents, 21 avenue du Dr Arnold Netter, 75012 Paris, crée il y a 20 ans pour permettre aux parents habitants en province, dans les Dom-Tom ou à l’étranger de rester auprès de leur enfant hospitalisé à Trousseau.  Site : www.lamaisondesparents.fr

 

 

 Crédit photo : Saùl Acosta-Rios

 

 

 

 

 

31.10.2009

Trick or treat ? Des bonbons au gingembre pour Halloween...

L'année dernière, je fêtais Halloween enceinte, en allant me faire teindre les cheveux en noir (une première et un vieux rêve de blonde vaguement gothique, dont le résultat fut cauchemardesque) et en regardant Suspiria de Dario Argento (pas beaucoup mieux que ma couleur de cheveux)...

Cette année, je me dis "Promis, plus jamais brune, ça te va pas du tout" et suis en train de me creuser la tête pour vous présenter un petit sujet sympa spécial Halloween.

Des bonbons au gingembre ? Beurk, dites-vous ?! Pourtant, il paraît que les enfants Outre-Manche et Outre-Atlantique les aiment, les petits Australiens aussi. Sans gluten, vendus en magasins bio, la gamme de bonbons The Ginger People serait même bien placée pour la chasse aux bonbons chez les voisins, accompagné par ses parents bien sûr ! Comme les emballages sont individuels, on peut être sûr que les friandises sont propres et n'ont pas été manipulées par tous les enfants du quartier, dans leur course folle aux candies...

 

Je ne les ai pas goûtés et à ce que je sache, ils ne sont pas disponibles en France, mais d'autres marques proposent peut-être des équivalents...

 Happy Halloween, plein de bonbons et de gentils sorts. MY BABY ROCKS revient... en novembre !

NB : Il est bien évident que les bébés ne mangent pas de bonbons et ne sont pas concernés par cette note, leurs grands frères et soeurs, si !

Crédit photo : presse